Vidyr, mi-orc [en cours]

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Vidyr, mi-orc [en cours]

Message par Vidyr Mok No’Gor le Lun 6 Juin - 20:44


  • Prénom : Vidyr
  • Nom : aucun.
  • Surnoms : Mok No’Gor (fils d’humaine en Orc)
  • Race : Demi-orc (père) et demi-humain (mère)
  • Age : 19 ans.
  • Affiliation : Neutre
  • Classe : Voleur Hors-la-loi (maniement dague, épée, pistolet)
  • Métier : Marin et homme a tout faire et occasionnellement voleur à la tire.

  • Description physique :

       

    Vidyr a eu beaucoup de chance, il possède les qualités des Orcs sans les défauts des Humains, où l’inverse, tout est une question de point de vu. Plus grand qu’un homme mais plus court qu’un Orc, il possède une force brute largement supérieur à celle du peuple originaire d’Azeroth qui lui rend service dans tous les travaux physique qu’il peut être à même de mener. Ses épaules sont larges et surmontés d’un cou court et trapu. Ses mains sont plus larges que celle des hommes, lui permettant de manier avec aisance la hache et la pioche mais le rendant plus maladroit avec les objets de petite taille. Son torse est recouvert d’une toison brune plus abondante que la plupart des humains et masquant des pectoraux et des abdominaux puissants.
    Ses traits sont plus humains que ceux des Orcs, il ne possède pas une mâchoire aussi carré que ses ancêtres de Draenor mais de bonnes joues par rapport à un humain. De même ses crocs sont plus fins et ne déforment que peu ses lèvres pour s’en échapper. Une légère toison rugueuse recouvre ses joues même s’il la coupe régulièrement. Ses cheveux drus et bruns sont coupés courts sur le dessus et complètement rasé sur les côtés et en arrière du crâne, dégageant un front relativement court. Ses longs sourcils bruns et emmêlés semblent se battre en duel au dessus de son épine nasale. Ses yeux sont verts, comme l’étaient ceux de sa mère il parait. Ses oreilles sont également les siennes, rondes avec un court lobe mais légèrement décollées. Son lobe droit est orné d’un anneau d’or.  Globalement la plupart des gens le trouvent beau, du moins plus qu’un Orc, ou plus qu’un humain.
    Sa peau vert-claire porte la marque du sang du démon bue par ses aïeuls de l’autre côté du portail des ténèbres. Elle fut pendant de longues années une malédiction, l’excluant des hommes, mais, auprès des Orcs elle est son seul atout pour se faire accepter, lui qui leur semble plus fétiche que certaines de leurs femelles orques.

  • Description mentale : Vidyr est un grand optimiste. Les épreuves que lui présenta la vie aurait pu en rendre morose plus d’un, mais il continue d’aspirer à des jours meilleurs, tout en profitant au maximum de chacun.
    Vidyr est un bon vivant, qui aime la bonne chaire, la boisson et n’est pas insensible aux plaisirs charnels. Tout ce que ce monde à de bon et d’agréable il est prêt à le tester.
    Son métissage lui fit subir pendant toute son enfance un racisme fort envers les Orcs. Pendant longtemps il les détesta aussi fort que les enfants lui reprochaient sa peau verte. Mais lorsque la vie l’éloigna des contrées humaines il rencontra tout de sorte de race et désormais son métissage est une force qui lui offrit une ouverture d’esprit sans commune mesure.  Sa vie à Baie-du-Butin lui permit de créer des liens avec la plupart des races d’Azeroth, tant que ceci ne se montre pas trop obtus envers ses origines. Si jamais quelqu’un vient lui chercher d’un peu trop près des noises qu’il soit prêt à se battre car Vidyr peut se laisser emporter par la furie orque qui sommeille en lui.
    Son physique assez atypique avec des traits malgré-tout délicats lui permis de rencontrer un certain succès et fit de lui un charmeur hors pair qui plus d’une fois profita de ses dons de séduction pour alléger les bourses de leurs propriétaires endormis.

  • Tenue, objets et armes : Vidyr est généralement revêtu d’une tunique en cuir bouilli de gorille qu’il laisse généralement grand ouverte, tout juste retenu par un lacet car au fil du temps elle s’est réduite de taille, tout en gagnant en confort. Dessous il porte généralement une simple chemise de lin. Mais en s’engageant dans la Coalition contre la légion on lui offrit une côte de maille qu’il prend plaisir à porter à même sa peau sous sa tunique. Son pantalon est en cuir de basilic de Strongleronce.
    Il porte autour du cou un collier ayant pour pendentif une lourde pièce dorée qui aurait appartenue à sa mère, son seul souvenir d’elle. Il y rajouta par la suite quatre canines d’un Orc qui sont aussi grosse que ses crocs.
    Vidyr possède un pistolet de marin à canon court dont le manche est en bois et la canon en fer rouillé par les l’eau de mer. Il porte également toujours une dague à sa ceinture dont la lame est bien assez longue pour pouvoir la plonger dans les entrailles d’un gorille en étant certain de toucher le cœur.

  • Histoire : La naissance de Vidyr remonte à l’an 20 après la première ouverture du porte des ténèbres. Sa mère était une jeune fille d’une quinzaine d’années qui travaillait à la Ferme des Dabyrie dans les Hautes-Terres d’Arathies lorsque Thrall libéra le camp d’internement situé non loin à l’Est. Un certain Orgrim Marteau-du-Destin y tomba et les Orcs devenus fous de rage échappèrent en partie contrôle au jeune chef de guerre Thrall. Les villages alentours subirent les assauts vengeurs de la Horde, les hommes tués, les maisons rasées et certaines femmes violées. Ce fut le cas de sa mère. Une fois le calme revenu, elle reprit, traumatisée mais obligée par la faim son travail à la ferme. Son ventre gonfla au fil des mois et l’horreur l’envahie lorsqu’elle réalisa ce qui grandissait en elle. Elle chercha d’abord au près des vieilles femmes du hameau un remède pour se débarrasser de cette abomination qui grandissait en elle. Son frère travaillait également à la ferme craignait qu’elle mette sa vie en danger en tentant de perdre l’enfant qui grandissait en elle. Il la convint de le garder, il ne se sentait pas capable de la perdre elle aussi. Un enfant, c’était une bouche à nourrir en plus, mais c’était aussi des mains en plus pour creuser la terre. Qu’importe qu’il soit laid et difforme, qu’importe qu’il soit stupide, ca n’empêchait pas d’aider aux champs.
    Malheureusement la naissance ne se passa pas comme l’avait espérer son frère. Les contractions qui agitèrent le ventre de sa mère furent violentes et terrible. Son ventre semblait secouer de toute part. L’enfant serait fort se réjouissait d’avance sa mère qui avait finit par l’accepter, après tout, c’était aussi son fils… Elle perdit les eaux couchées, trop affaiblie pour marcher depuis déjà deux jours. Les vielles femmes du village qui lui avaient conseillée de perdre l’enfant s’agitaient autour d’elle. Rapidement elles comprirent le problème, l’enfant était trop gros pour pouvoir sortir. Sa mère ne s’en sortirait pas et il était hors de question pour elles de permettre à un tel monstre de voir le jour. Elles s’en allèrent, laissant seul sa mère et son frère. Elle souffrait le martyr et le supplia de l’aider, de sauver l’enfant et de la laisser partir. C’est en larme, pleurant, que son frère saisit un couteau et sortit Vidyr du ventre de sa mère.
    Celui qui devint son oncle ne lui pardonna pas cette naissance dans le sang. Il était bien un enfant d’Orc, violent et meurtrier dès la naissance. Il chercha à se débarrasser de l’enfant sans même le regarder en le jetant dans l’enclos des cochons avec l’espoir que ceux-ci le dévore. Toute la nuit il entendit les hurlements du bambin. A l’Aube, le silence régnait dans la porcherie. Il s’approcha et découvrit que le jeune meurtrier de sa sœur n’était pas mort, mais bien au contraire, vigoureux, en train de téter avec hargne les mamelles de la truie. De dépit il saisit l’enfant. Il n’était pas si laid que ça. Ses oreilles n’étaient pas aussi pointues que celle de ses ascendants. Ses lèvres étaient surmontées de deux petits crocs qui dépassaient de sa babine inférieure tachée par le lait. C’est en regardant ses yeux qu’il sût qu’il allait le garder. C’était les mêmes que ceux de sa sœur, alors il se souvint qu’elle lui avait demandé de le sauver. Il décida de l’appeler Vidyr, le rescapé, dans le patois local.

    Les années passèrent à toute vitesse, Vidyr grandissait bien plus vite que les garçons de son âge. A six ans il dépassait déjà d’une tête les enfants qui avaient deux ans de plus que lui. Il pu très vite rejoindre son oncle dans les champs pour l’aider pour les moissons. Sa présence n’était jamais bien vu, mais sa force et l’aide qu’il apportait faisait taire ceux qui préféreraient le voir partir : on ne pouvait pas refuser une main d’œuvre aussi bon marché. Il mangeait comme deux, mais travaillait à lui seul comme trois enfants de son âge. Il ne se fit pas vraiment d’amis. Lorsque les autres l’appelaient c’était toujours pour se moquer de sa couleur de peau et le traiter de monstre. Il haïssait ses origines, à cause d’elles tout le monde le détestait. Même son oncle ne pouvait s’empêcher les soirs où il buvait trop de lui reprocher la mort de sa mère. Les Orcs étaient responsables de tous les maux. Il n’en avait jamais vu mais savait qu’il y en avait plus à l’Est. Ils avaient conçus un campement là d’où c’était échappé son sinistre géniteur : Trépas-d’Orgrim. Parfois il essayait de s’imaginer son visage, surtout lorsqu’il se regardait dans le reflet de l’eau. Avait-il le même nez que lui ? Ses crocs étaient-ils comme les siens où déformaient-ils tout son visage comme racontait les anciens ? Les jours où haïr son père, et lui à travers cette haine lui faisait trop mal il imaginait sa mère tombée amoureuse de l’Orc… Mais c’était idiot, sa mère était parait-il très belle, jamais elle ne serait tombée amoureuse d’une bête sanguinaire, surtout si celle-ci avait d’abord ravagé tout le village et mangé la chaire des fermiers comme l’on racontait.

    Un matin, un vacarme assourdissant retentit sur la place du hameau. Des soldats, montés sur de magnifiques destriers tournoyaient autour d’une cage en fer montée sur des roues et poussée par des mules. Tous les paysans venaient voir le spectacle et Vidyr les rejoignit. Une étrange créature à la peau verte se tenait enchaînée dedans. C’est ainsi qu’il rencontra son premier Orc. La créature était bien moins effrayante que le décrivait les fermiers. Ses muscles étaient puissants, plus marqués que ceux des humains. Ses mains étaient aussi grandes qu’une tête d’homme. Mais ce qui était le plus impressionnant c’était son visage. Ses mâchoires étaient carrés et pendante, dévoilant deux énormes crocs, longs et larges, ornés de différents anneaux en or directement plantés dedans. Vidyr ne pouvait s’empêcher d’y reconnaître une certaine ressemblance avec ses propres traits. L’Orc semblait terrifié dans sa prison de fer. Il jeta un bref regard vers les badauds qui lui jetaient déjà des pierres et des fruits pourris. S’essuyant le visage taché par la pulpe d’une tomate pourrie son regard se posa accidentellement sur le visage de Vidyr. Aussitôt il changea d’expression, ses yeux s’ouvrirent en grand et un rugissement s’échappa de sa gorge. L’enfant était terrifié, il avait l’impression que l’Orc souhaitait s’en prendre à lui alors qu'en réalité il l'appelait à l'aide dans une langue qu'il ne connaissait pas. Il le voyait s’agrippant aux barreaux les secouant dangereusement comme s’il cherchait à les casser pour lui saisir le cou et le briser.
    Remarquant l’agitation de la bête, les gardiens cherchèrent d’abord à le faire taire en le piquant avec leur lance à travers les barreaux, mais, remarquant l’absence de réaction du prisonnier, ils cherchèrent la source de l’agitation. Leur regard tomba sur Vidyr, mal à l’aise.
    " Que fait cette chose ici ?
    - Je ne suis pas une chose, je m’appelle Vidyr, leur répondit-il avec fierté.
    - Mais c’est qu’en plus ça parle notre langue, répondit surpris un autre soldat."
    Le cavalier posa son regard sur la foule et les apostropha :
    "Alors comme ça on garde des Orcs dans le coin ? Vous vous prenez pour quoi ? Vous êtes des traites de l’Alliance, vous aidez ces démons, c’est ça ?
    - Je ne suis pas un Orc, répondit l’enfant en levant le menton. Je ne suis pas comme… Cette bête !
    - Tu es bien pire que cette bête, vermine !"
    Le soldat le jeta au sol et commença à le ruer de coup de pied. La douleur était si intense que Vidyr en avait le souffle coupé. Il s’était déjà battu avec les enfants du village, mais il était bien trop fort pour eux et s’en sortait toujours, là, c’était différent. C’était un adulte qui le frappait, un adulte en armure, un soldat. Tendit que la pluie de coup continuait l’enfant sentait sa vision se faire plus trouble, du sang coulait de son front et recouvrait ses yeux. Il chercha son oncle parmi la foule silencieuse qui ne disait mot. Il était là, parmi eux, et laissait faire les soldats sans un mot, le regard bas. Lui qui l’avait pris pour un père durant toutes ces années avait envie de pleurer. Son oncle ne l’avait jamais considéré comme son fils bien sûr, mais il lui avait tout de même appris à travailler la terre, l’avait nourri toute ses années, lui avait donné des vêtements et l’avait même veillé lorsqu’il était tombé malade un hiver. Mais aujourd’hui, il l’abandonnait à des inconnus. Heureusement il sombra dans l’inconscience pour ne plus voir son visage penaud.
    Il se réveilla dans leur chaumière, à proximité du feu. Une gamelle en fer était pleine d’une eau rougie par le sang. On lui avait nettoyé ses vêtements et pansé ses blessures. Combien de temps était-il resté inconscient ? Impossible de le savoir. Il se redressa et entendit la porte en bois grincer. Son oncle entra sans un mot, à peine un regard. Il se coucha sur son lit et fit mine de dormir. Vidyr avait envie de lui demander pourquoi il se comportait ainsi, pourquoi il avait laissé ces inconnus le traiter de moins que rien, de moins qu’un Orc… Mais il sentait que la réponse serait pire que le silence et donc se rendormi sous la couverture près du feu.

    Lorsque le soleil se leva son oncle avait déjà quitté la maisonnée. L’enfant dévora un morceau de pain avant de quitter à son tour la chaleur réconfortante de la maison pour aller travailler dans les champs. Le village était silencieux. Il croisa la femme du boulanger, la salua, mais celle-ci, contrairement à son habitude, au lieu de répondre, s’enfuit en courant vers chez elle. Vidyr poursuivit son chemin jusqu’au champ. Mais au lieu d’y trouver son oncle en train de travailler il tomba nez-à-nez avec une caravane tiré par deux chevaux bais. Son oncle discutait avec une petite créature verte qui faisait presque la même taille que lui. L’étrange créature avait de longues oreilles pointues pleines d’anneaux en or et une voix malicieuse très aiguë.
    " Te voilà donc ! Ton oncle avait pas menti ! Tu es déjà sacrément bien battit pour ton âge ! Allez, monte là dedans, on va pas s’éterniser ici !
    - Que ? Comment ? demanda inquiet Vidyr en regardant son oncle.
    - Quoi ? Vous l’avez pas prévenu ? demanda surpris le gobelin. Hé bien ! Les humains, vous êtes vraiment surprenant… Bon, mon garçon, ton oncle m’a demandé de le débarrasser de toi ! Tu lui causes déjà bien assez d’ennuis, estime toi heureux, tu aurais pu tomber sur pire que moi ! »
    Vidyr regarda avec inquiétude son oncle qui ne disait pas un mot. Alors il comprit que ce n’était pas une farce du petit gobelin. Son oncle s’en débarrassait ainsi, sans un mot, sans un adieu. Le scandale de la veille lui avait retourné l’esprit, il ne tenait pas a avoir d’ennui avec les soldats. Il était une gêne pour leur tranquillité, sa place n’était plus ici, elle ne l’avait jamais vraiment été. Ravalant sa colère et sa surprise Vidyr opta pour la même technique que son oncle, le silence. Cependant, il remarqua que son oncle portait autour du cou le pendentif qui apparemment appartenait à sa sœur. Il le portait à chaque fois qu’il pensait à elle. Il fit des pas vers son oncle qui baissait les yeux, visiblement honteux de la situation dans laquelle il se trouva. Vidyr leva haut la main, saisit le pendentif, jeta un regard sur son oncle qui semblait surpris et tira d’un coup sec pour en faire céder la lanière de cuir.
    « C’est à ma mère, et elle aurait honte de toi. »

    Le début du voyage avec le gobelin était des plus déprimants. Vidyr se sentait abandonné et trahis. Le lutin vert était silencieux et lisait un livre. Occasionnellement il passait la main par la fenêtre pour invectiver le cocher, un autre gobelin, dans une langue qui lui était inconnu. Progressivement Vidyr questionna le gobelin. Il s’appelait Gwidilux et lui apprit qu’ils se rendaient à Baie-du-Butin, une immense ville multiculturelle du bord de mer.
    Les années passèrent et Gwidilux lui trouva toutes sortes de boulots : d’abords dans les champs, puis sur les docks pour charger et décharger les navires. A l’âge de quinze ans il fit son premier voyage en bateau. Une immense île était sortie des brumes et était une occasion incroyable de faire du commerce pour les marins du cap Strongleronce. Ce fut le premier de ses nombreux voyages. Cette année lui fit voir du pays, rencontrer de nombreuses personnes de la Horde et de l’Alliance. Baie-du-Butin était l’endroit idéal pour un métissé comme lui alors il y retournait dès qu’il trouvait un navire prêt à faire un trajet de retour. Gwidilux y habitait toujours et c’est avec plaisir qu’il lui rendait visite à chaque fois. L'ambiance unique de la ville lui manquait lorsqu'il n'y était pas. Les Orcs et les Humains s’y côtoyaient, pas toujours dans la bonne humeur, mais c’était déjà plus qu’ailleurs et il trouvait ça bien.
    Un soir alors qu’il passait du bon temps dans une taverne et qu’il buvait avec d’autres marins, un Orc vint le prendre à part. Il ne l’avait vu que de dos et avait dû imaginer tomber sur un autre Orc et pas sur un métissé. Son regard changea lorsqu’il remarqua le visage hybride. Il l’insulta de tous les noms, de traitre, d’abomination, de vermine. Vidyr ne parlait pas du tout la langue Orc mais à force de traîner avec des marins avait retenus la plupart des insultes. Son sang ne fit qu’un tour et il lui envoya son point dans la figure. L’Orc s’était laissé surprendre, probablement à cause de la boisson dont il avait abusé et était maintenant inconscient le visage en sang à même le sol. Les Orcs de la table dont était issu l’ivrogne se levèrent tous d’une seule force. Un silence de mort s’abattit sur l’auberge. Vidyr cru son heure arrivée. Il connaissait mal les Orcs et partageait bien plus de choses avec les humains et les gobelins, il s'imaginait déjà finissant coupé en deux par un coup de hache. Une Orque s’écarta du reste du groupe et s’approcha de lui. Elle faisait la même taille que lui. Ses bras était légèrement plus étroits que les siens mais étaient suffisamment musclés pour lui mettre une raclée si elle souhaitait. Elle le dévisagea un long moment et lâcha dans une langue commune hésitante :
    « Pas mal pour un No’Gor ! »
    Il fit un signe à ses camarades et ils récupérèrent le corps inerte de leur ami. Elle s’accroupit et ramassa par terre quelque chose qu’elle tendit à Vidyr : quatre canines qui avaient quitté la bouche de son adversaire sous l’impact du coup de poing.
    « Tu te bas bien, avec honneur, contrairement à lui. On embarque demain à l’aube, soit à l’heure car on ne t'attendra pas ! »
    Les trois années qui suivirent, il navigua avec les Orcs ce qui lui permis de se familiariser avec la langue et les traditions orques. Il apprécia certaines de leurs valeurs et reconnu ses instincts dans beaucoup des leurs. Il rattrapa en trois ans tout ce que son père aurait dû lui apprendre. Il était désormais un vrai métissé, mi-orc, mi-humain. Et pas simplement un humain dans un corps ambigu.

    Lorsque la Légion revint sur Azeroth et que la Coalition se forma pour lutter face à cette ennemi commun il y vit un signe du destin pour enfin se battre au côté des deux peuples dont il était originaire. Ses compétences en navigation et sa capacité d’adaptation lui permis de trouver tout de suite un navire dans lequel embarquer en direction des Iles Brisées. Lorsqu’ils furent pris dans la tempête et que l’eau s’engouffra à l’intérieur du navire il cru sa dernière heure arrivée. Malgré tout le navire finit par s’échapper de la tempête et arriva au pied d’une terre inconnue. Un drapeau de la coalition flottait dans un port et ils y accostèrent. Ce n’était pas leur destination, mais c’était ici qu’ils allaient devoir rester…



Dernière édition par Vidyr Mok No’Gor le Mar 7 Juin - 0:02, édité 1 fois
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Re: Vidyr, mi-orc [en cours]

Message par Maître du Jeu le Lun 6 Juin - 21:22

Bienvenu sur le forum !
C'est chouette de voir un mi-orc, mi-humain !
En tout cas ton histoire est vraiment sympa ! Félicitation ! J'ai hâte de voir la fin pour la valider !
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